Ukraine, Venezuela : ne pas céder face aux forces violentes !

Depuis plusieurs semaines maintenant, plusieurs pays connaissent des mouvements insurrectionnels et révolutionnaires, nous allons essayer de revenir sur 2 pays en particulier : le Venezuela qui doit faire face à des manifestations violentes et des tentatives de déstabilisation de la part de la droite vénézuélienne soutenue par l’impérialisme nord-américain, et l’Ukraine qui n’a actuellement plus de président, ce dernier est en fuite et désormais le peuple ukrainien doit faire face aux groupes néo-nazis qui sévissent.
Comme nous l’avons déjà exprimé lors du précédent article à propos du Venezuela ( Menace sur la Révolution bolivarienne ) : le pays et le gouvernement démocratique vénézuélien doivent faire face à des manifestations violentes de la part de la droite vénézuélienne revencharde après toutes ces élections perdues. Il semblerait qu’elle ne compte plus sur la voie démocratique mais sur la violence comme en 2002 lorsque- avec l’appui des Etats-Unis- elle avait programmé un coup d’Etat contre Hugo Chavez qui avait été libéré par le peuple vénézuélien. Les leaders de l’opposition ont appelé les manifestants a se soulever contre le gouvernement socialiste, prétextant une insécurité croissante et une pénurie alimentaire. Malheureusement pour eux, le gouvernement a découvert récemment des tonnes entières de nourritures que certains stockaient dans des entrepôts, afin de discréditer le gouvernement bolivarien. En effet, le patronat a encore du pouvoir au Venezuela, conséquence des décennies de libéralisme et d’impérialisme nord-américain et le peuple vénézuélien est soumit à une véritable guerre économique. Par ailleurs, ces manifestants, prétendant défendre les plus faibles, ont vandalisés des magasins d’Etats Mercal qui proposent les produits de premières nécessités a très bas prix afin que tout le monde puissent ce nourrir. C’est donc une droite complètement contradictoire qui menace un pays tout entier. D’autant plus que, si celle-ci prétend vouloir défendre la démocratie, elle s’oppose à un gouvernement élu démocratiquement et confirmé par les dernières élections municipales, elle appelle à la violence et menace l’ordre constitutionnel ainsi que la République bolivarienne et donc le peuple vénézuélien. Bien entendu, tous les médias occidentaux vous présenteront Nicolas Maduro le président socialiste comme un meurtrier, et certains médias sont même allez jusqu’à utiliser des photos montrant des cadavres d’enfants afin de dénoncer le gouvernement. Après vérification il s’est avéré que ces photos avaient été prise par des journalistes d’Al-Jazeera  qui dénonçaient les crimes odieux de Bachar Al-Assad. C’est donc une totale manipulation et une totale désinformation auquel nous assistons. Nous assurons au gouvernement vénézuélien, à son peuple et à la Révolution bolivarienne notre totale soutien, et nous espérons qu’en essayant de montrer le vrai visage de cette droite violente, les gens ouvriront les yeux et se mettront, eux-aussi, à défendre la démocratie au Venezuela.

En Ukraine, la situation est bien plus complexe. D’un côté des dirigeants pro-russes, qui n’ont pas pu faire face à des manifestants réclamant la « démocratie ». Le président Victoir Ianoukovitch est en fuite et le pays est donc sans président. De l’autre côté, il y a une opposition composé de plusieurs tendances et il faut bien se rendre compte de cela. La plupart des manifestants veulent que l’Ukraine se rapproche de l’UE car pour eux elle est signe de démocratie, en réalité elle est surtout signe de libéralisme, d’austérité et de dumping social. Le fait ait que le « noyau dur » de ces manifestants est composé d’ultranationalistes et de néo-nazis, et il ne faut en aucun cas que ce soit ces personnes là qui incarnent le nouveau visage de l’Ukraine. Le Parti communiste ukrainien ( qui a été interdit dans deux régions contrôlées par l’extrême-droite ) avait proposé il y a plusieurs semaines un référendum qui définirait ce que veut véritablement le peuple ukrainien sans être obligé de tomber dans l’un ou l’autre des deux camps que sont l’UE et les Etats-Unis d’une part et la Russie de l’autre. Une pétition, signée par plus de 3 millions d’ukrainiens, avait même été lancé par le PCU, mais les dirigeants avaient préférer ignorer la volonté populaire.
Ainsi, face à la montée du fascisme rappelant les pires heures de l’histoire, au temps ou les nazis dominaient l’Europe, le Parti communiste ukrainien a lancé le Front populaire antifasciste, qui regroupera tous les manifestants souhaitant le changement mais refusant la haine et la violence des fascistes. Nous apportons bien évidemment tout notre soutient à ce Front populaire et nous espérons que le PCU saura faire entendre la voix du peuple ukrainien et de la démocratie.

Unité du Front de gauche !

Alors que la question du municipale fait encore grincer des dents au sein des diverses composantes du Front de gauche, ces querelles nous font oublier une des plus importante échéance pour l’avenir de l’Europe. Les élections européennes qui se tiendront en Juin seront en effet déterminantes et nous ne devrons en aucun cas manquer ce rendez-vous.
Concernant les municipales, j’ai déjà exprimé mon opinion : je pense d’une part que le PCF a fait une erreur en rejoignant le PS notamment à Paris. Malgré tout, je conteste l’attitude du PG qui remet à chaque fois ça sur la table et qui compromet désormais la campagne européenne alors que Pierre Laurent avait clairement exprimé- dès septembre- son envie de voir des listes autonomes Front de gauche. Par ailleurs, la décision du PG de suspendre sa participation au Parti de la gauche européenne (PGE) est également déplorable et ne fera pas avancer les choses.
Il y a donc un besoin urgent de se remettre au travail ensemble, et de proposer une alternative concrète car nos divisions internes ne peuvent que renforcer la montée du front national.
La rencontre qui a eu lieu entre une délégation du NPA, conduite par Olivier Besancenot, et une délégation du PG, conduite par Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, est une excellente chose car cela ouvre le champ a d’autres rassemblements utiles pour les populations.
Le point capital pour ces élections européennes sera l’unité du Front de gauche, il ne faut pas qu’il y est de division sans quoi nous serions dans l’incapacité d’apparaître aux yeux du peuple comme une force d’alternative crédible et efficace. Si notre campagne présidentielle a si bien réussi, c’est parce que nous étions unis autour de notre candidat et que chaque militant oeuvrait pour faire avancer le Front de gauche dans son ensemble.
Que l’on soit communiste, ou du PG, ou d’Ensemble nous avons le même objectif : rompre avec le système actuel ainsi qu’avec les politiques mises en place aujourd’hui : et plutôt que de nous diviser pour des histoire de logo nous devrions travailler d’arrache pied à proposer un programme solide pour les élections européennes. Mais non, certains préfèrent rester sur cette histoire d’alliance et en reviennent toujours à ce point alors que ce n’est pas en restant dans le passé que nous arrangerons les choses. Nous devons dépasser les querelles que nous avons eu, et elles doivent désormais nous servir à être encore plus unis qu’auparavant.
L’idée d’une marche et d’un week-end d’action qu’on proposé à la fois le PCF, le NPA et le PG est une excellente nouvelle et sera l’occasion de montrer à toutes et à tous notre unité. Si l’idée d’une manifestation unitaire se confirmait, il faudrait arriver à rassembler un maximum de monde, pas seulement nos militants et nos sympathisants mais également des syndicats, des associations et des simples citoyens voulant changer les choses.
Quoiqu’il en soit, pour y parvenir une reprise du dialogue et de la coopération est indispensable, et nous militants devons être les premiers sur le terrain à nous réunir. L’histoire du Front de gauche ne peut pas s’arrêter la, car sans lui tous nos espoirs de changement voleraient en éclat et par conséquent la voie serait royale pour le front national.
Après le succès de la journée syndicale contre l’extrême droite ou CGT, FSU, Solidaires, UNL, UNEF, et FIDL ont affiché leur unité, à nous maintenant d’afficher la notre! 

Menace sur la Révolution bolivarienne!

Au Venezuela, on assiste depuis plusieurs jours désormais à de violentes manifestations organisées par la droite. On recense déjà des morts ainsi que plusieurs dizaines de blessés. Ces mouvements de déstabilisation a travers le pays constituent un danger pour la démocratie et la paix. Le président Nicolas Maduro a annoncé que les auteurs de ces violences seront soumis à la justice, car nul ne peut porter atteinte à la vie du peuple vénézuélien.
Ce n’est pas la première fois que le gouvernement bolivarien est victime de tentative de coup d’Etat. Déjà en 2002, le patronat vénézuélien aidé par les Etats-Unis avaient voulu renverser Hugo Chavez. Ce dernier avait été détenu deux jours en prison avant que le peuple vénézuélien aidé par une partie de l’armée le libère et réinstaure la démocratie.
L’impérialisme nord-américain n’arrive toujours pas à se faire à l’idée que les peuples latinos-américains ont choisi- pour beaucoup- la voie du socialisme. Et Les Etats-Unis préfèrent aider financièrement un pays comme la Colombie, coupable ouvertement de violation des droits de l’homme, plutôt que d’avouer que les gouvernements socialistes et progressistes d’Amérique Latine sont plus que des alternatives, des solutions.
Nous affirmons notre soutient au gouvernement de la République Bolivarienne ainsi qu’au peuple vénézuélien.
Les tentatives de déstabilisations du gouvernement démocratique du Venezuela n’ont été dénoncer par aucune grande puissance occidentale, pire France 2 dans un reportage a indiqué que c’était le régime qui avait ouvert le feu sur des manifestants pacifiques. Or, aucun blessé n’est as déploré parmi les « groupes de chocs » qui organisent la violence. De plus, on recense à ce jour 3 morts, dont un partisan de Maduro, aucun chez les manifestants quant aux  blessés ce sont d’une part des membres de la police et d’autres part des civiles. France 2- comme les autres chaînes de télévisions- doit cesser, immédiatement, ces mensonges sur les Révolutions en cours en Amérique Latine, car ces gouvernements progressistes ont été élu démocratiquement et les constitutions des pays en question mettent en avant les volontés populaires, tout l’inverse de ce que nous fait subir actuellement la commission européenne.
La crainte d’un pustch est bien réel, car la menace est bien réelle, rappelant les pires heures des politiques néolibérales qu’avaient subi de plein fouet les peuples sud-américains avec la bénédiction de la Banque mondiale, du FMI, et des Etats-Unis.
Depuis l’arrivée au pouvoir en 1999 d’Hugo Chavez ( qui avait ensuite été réélu jusqu’à sa mort en mars 2013 ) et la mise en place de réformes socialiste, les conditions de vie du peuples vénézuélien  n’ont cessé de prospérer ; le chômage est en baisse ( 5,6 % actuellement ), la pauvreté et l’extrême pauvreté ont fortement diminué, les salaires ont augmenté, la réforme agraire a permit la redistribution des terres et le développement des coopératives agricoles, la durée du congé maternité a été augmenté, la durée du temps de travail hebdomadaire a, quant à elle, était réduite. La République Bolivarienne a également mit en place des magasins d’alimentation d’Etat à prix faible, elle a crée des banques communales et a permit  l’accès à la santé et à l’éducation de tous même dans les bidonvilles où leurs habitants sont soignés par des médecins cubains gratuitement.
Bien sûr que tout n’est pas parfait, et il serait idiot de notre part d’approuver tous ce qui se passe au Venezuela, le principale problème étant le fort taux de criminalité provoqué par le business de la cocaïne et auquel il est dure de venir à bout.
Malgré tout, le Venezuela reste un exemple de résistance face à l’impérialisme et face au monde de la finance, et nous espérons que le peuple vénézuélien ne se laissera pas berner par cette opposition de droite qui ne cherche que la violence. 

Alexis Tsipras à Paris pour une autre Europe

Lundi 3 février, le leader du parti grec Syriza et candidat du Parti de la gauche européenne (PGE) à la présidence de la commission européenne, était à Paris au siège du PCF, il a également rencontré les dirigeants du PG par la suite.
Dans une salle remplie de militants et de personnalités politiques et syndicales, parmi lesquelles Clémentine Autain ( Ensemble/FdG ), Martine Billard et Eric Coquerel (PG), Pierre Khalfa ( Fondation Copernic ), Christian Picquet (Gauche Unitaire) mais également Bernard Thibault ou  Maite Mola (Parti communiste espagnol). Il fallait également souligner la présence de l’ambassadeur de Bolivie et celui du Venezuela.
Alexis Tsipras avait été désigné au dernier congrès du PGE, à Madrid, comme candidat après qu’eu lieu un débat pour déterminer si oui ou non il fallait présenter un candidat à la présidence de la commission européenne. Nous sommes, en effet, tous unanimes sur le fait que la commission européenne est néfaste pour les peuples, c’est elle qui impose aux gouvernements ces politiques drastiques d’austérités qui ne résolvent en rien les problèmes économiques et sociaux, pire qui les aggravent.
Il fallait donc débattre sur cette question là, car, si présenter un candidat à la présidence de la commission est synonyme d’acceptation de cette institution alors Tsipras doit s’en retirer immédiatement. Mais il me semble que nous avons une autre vision de la chose que je partage avec les dirigeants du PGE. Tout d’abord, cela va permettre de faire entendre une voix d’opposition résolument de Gauche au sein des plus hautes instances de l’Union Européenne ainsi qu’au sein du Parlement européen. Ce sont en effet  députés européens qui élisent le président de la commission européenne, et le groupe GUE/NDL aura là une importance capitale.
Par ailleurs, en cas de victoire de notre camarade je suis partisan de la suppression de cette institution et notre camarade aurait se pouvoir avec l’appui des députés européens et des peuples. Car, et c’est cela l’essentiel, si Alexis Tsipras était élu, cela signifierait qu’une majorité de députés de  » l’autre gauche  » ont été élu lors des prochaine élections européennes qui se tiendront en juin, et par conséquent cela traduirait le changement que veulent les peuple européens. La campagne européenne sera donc déterminante pour l’avenir de nos pays et des peuples européens qui auront la lourde tâche de choisir entre la continuité de ces politiques qui nous oppriment ou le changement radical.
Alexis Tsipras portera l’espoir à Gauche à travers son pays mais également a travers toute l’Europe. En Grèce, Syriza est en tête des sondages, synonyme que le peuple grec veut changer son destin.
L’élection de Tsipras pourra être le prélude du vent de changement et de la contestation qui souffle sur l’Europe. Cette Europe austéritaire et libérale ne peut plus durer. Comme l’atteste si bien le titre du livre de notre camarade Patrick le Hyaric ( directeur de l’Humanité et député PCF/FDG européen ) :  » l’Europe des peuples nous appellent  » et il ne tient qu’à nous de répondre à cet appel.
Mettons en place les moyens nécessaires pour faire de cette campagne européenne- en coopération avec nos partis frères- une réussite.
Une autre Europe est possible, une Europe basée sur la solidarité, la coopération et l’entraide entre les peuples. Une Europe où les immigrés ne seraient plus rejetés et où les Roms ne seraient plus stigmatisés. Une Europe où les banques et les institution financières serviraient au développement des peuples et non pas à la spéculation financière pour le bonheur d’une minorité capitaliste. Car une Europe des peuples ne peut pas être capitaliste et libéral, elle devra être sociale comme la 6ème République que nous souhaitons.
Inspirons-nous du rapprochement entre les peuples latinos-américains,
permit par l’élection de gouvernements socialistes et progressiste dans cette région. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le vice-président bolivien était présent au dernier congrès du PGE à Madrid, et si l’ambassadeur du Venezuela et celui de la Bolivie étaient présents au siège de PCF pour la rencontre avec Alexis Tsipras.
L’espoir est réelle et il ne tient qu’aux peuples de le concrétiser. 

Pour le droit à l’IVG, en soutien des femmes espagnoles!

Le gouvernement du Parti populaire ( droite ) espagnol s’apprête à retirer aux femmes un droit fondamental : le droit à l’IVG. Ce dernier ne pourra être autorisé qu’en cas de viol ou si l’accouchement présente un risque pour la femme et l’enfant. Par ailleurs, si la personne souhaitant avorter est mineur, elle devra demander l’autorisation de ses parents sans quoi l’avortement lui sera refusé. Cette loi nous ramène des décennies en arrière à l’époque ou la dictature franquiste dirigeait l’Espagne.
Nous affirmons notre soutien aux femmes espagnoles et nous espérons que notre mobilisation partout en Europe ainsi que celles de nos députés européens et nationaux feront prendre conscience au gouvernement espagnol de la gravité de cette loi qui bafoue la liberté, pour les femmes, de disposer de leur corps.
Comment peut-on réduire le droit à l’IVG à un cas de viol ou de dangers lors de l’accouchement ? Imaginons un jeune couple, ne désirant pas avoir d’enfant, mais du fait d’un quelconque problème de contraception : la jeune fille tombe enceinte. Du fait de la nouvelle loi espagnole, elle devra garder son enfant ou recourir à un avortement clandestin coûteux et dangereux. Pour résumé : non seulement cette loi prive les femmes de disposer de leur propre corps mais en plus elle les met en danger car bien souvent ces avortements clandestins sont réalisés à l’aide d’aiguilles ou d’objets similaires qui ne sont pas destinés à ce genre de pratique.
En France, dimanche 2 février, en solidarité des femmes espagnoles et pour le droit à l’IVG 40 000 manifestants, dont 30 000 a Paris, ont battu le pavé. Et même si, en France, la loi vient d’être renforcée grâce à l’appui des parlementaires communistes et du Front de gauche notamment ( GDR et CRC ), des centres d’IVG continuent d’être fermés, d’où l’importance de la mobilisation. Et tandis que les réactionnaires de la manif pour tous et de l’UMP veulent supprimer ce droit essentiel, Marine Le Pen, quant à elle, veut supprimer les remboursements de l’IVG de confort. Croyez-vous vraiment que c’est confortable, que c’est une partie de plaisir d’avorter ? Cette formule reprise par le front national montre bien l’importance qu’ils accordent non seulement aux droits des femmes mais également à la laïcité. En réalité la laïcité invoqué par le Fn n’est qu’un prétexte pour mieux bafouer les droits des autres religions notamment les droits des musulmans. Si le Fn défendait véritablement la laïcité, il lutterait pour le droit à l’avortement, il manifesterait en solidarité avec les femmes espagnoles. Mais non, le Fn incarne bien cette vieille France, nostalgique de l’époque de Vichy et de l’époque où les libertés et les droits des femmes étaient quasi-inexistants et bafoués constamment.
Face à la montée des réactionnaires, de l’homophobie et de l’extrême droite partout en Europe, la mobilisation s’impose. Et les droits- comme celui d’avorter- que nous pensions acquis pour de bon ne le sont jamais véritablement. Par conséquent, c’est un combat de tous les jours que nous, et nos élu-e-s, menons pour défendre nos droits acquis au cours de ces décennies, au terme de longues luttes.
Le droit à l’IVG a été arraché par des luttes, et en aucun cas nous laisserons certains le bafouer car il en va de la liberté pour une femme de disposer de son propre corps. Refusons, que ce soit en Espagne ou en France, que ce droit leur soit enlevée!